La Journée Mondiale des Sourds est une occasion pour sensibiliser le public sur le monde de la surdité, pour mettre en lumière les difficultés rencontrées quotidiennement par les personnes sourdes et malentendantes, et pour informer des solutions possibles et adaptations réussies.
Cette visibilité leur permet ainsi d’exprimer leur volonté d’intégration dans la vie sociale et de revendiquer leur droit d’égalité avec tout autre citoyen.
Quelques chiffres :
- 10 millions de Français souffrent de problèmes auditifs ;
- 300 000 sont sourds et 1/3 d’entre eux pratiquent couramment la Langue des Signes ;
- 34% des personnes sourdes sont inactives du fait de la complexité d’accès à l’emploi et aux loisirs lié à cette pathologie ;
- Près de 1000 enfants naissent sourds chaque année.
Les combats menés depuis 30 ans pour la reconnaissance de la langue des signes ont porté leurs fruits : la loi du 11 février 2005 reconnaît la Langue des Signes Française comme “langue à part entière”.
Pourquoi demander une RQTH ?
Une surdité, quelle qu’en soit l’importance, entraîne souvent, pour celui qui en est porteur, des difficultés dans l’exercice de sa profession. Des dispositifs adaptés peuvent alors être demandés, mais pour en bénéficier il faut pouvoir justifier de la RQTH.
Il faut bien distinguer Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé et carte d’invalidité.
Pour obtenir cette carte d’invalidité, lorsqu’on est porteur de la seule surdité, il faut que le niveau de surdité soit d’au moins 80 décibels sur chacune des oreilles.
Avec la RQTH, les personnes déficientes auditives peuvent bénéficier d’une adaptation ou d’un accompagnement pour suivre des formations. Elles peuvent aussi obtenir des aides financières pour l’acquisition de prothèses auditives dans les mêmes conditions que les personnes qui ont un emploi.
Afin de vous aider à mieux comprendre la diversité des situations de handicap et leur impact, accédez à notre plateforme dédiée d’e-learning : Hand’E-Passeport.





